Créations
Peindre le monde c’est déposer en surface la pellicule sensible du percevoir. Percer, voir et dépasser la membrane des choses, celles de nos facultés visuelles, de ce qui est invisible à l’oeil ou dissimulé dans le soubassement du monde et du vivant.
La chair de la couleur, c’est à partir de cette membrane que j’aborde la peinture en considérant avant tout son existence par la matérialité et la plasticité de son support, une surface plane aux multiples perspectives et voies nouvelles. Je réalise une recherche matérielle et de sens qui, de facto, interroge la peinture dans sa contemporanéité et ce de manière pluridisciplinaire et transversale.