def.
Le mobile, cette architecture de l’air définit sa matérialité par la notion de rythme. Un rythme du temps induit par le mouvement dans une répétition de modules offrent une partition d’un tableau en volume. La répétition d’une géométrique dans une portée de plans succincts nous entraîne dans l’effet fractal du motif, sa spatialité, sa modularité. L’interaction de l’air et de la lumière produisent une musicalité de l’onde : la couleur devient un son, sa délimitation une mesure. Ce que convoque le mobile, c’est la notion de corporalité dans lesquels les éléments rentrent en synergie. Car l’énergie du mouvement nous ramène toujours à notre ressenti, notre sensorialité sinon à l’interdépendance de nos sens. Le mouvement a une trajectoire, il appartient à un cycle, à une existence quantique, entre tension et résolution, il contourne le statique. Tandis que nous observons le mouvement, nous nous synchronisons, et entre dilatation et rétraction du temps, se danse une nouvelle dimension.
Circulaire
2015, Acrylique, nylon 120 x 160 x 180 cm sur
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Carré d’air
2016, Acrylique, nylon, plexiglas 130 x 160 x 110 cm sur
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Tableaux mobiles
2010, Gouache, nylon, plexiglas 80 x 110 cm sur
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Cubique
2014, Acrylique sur papier marouflé, plexiglas sur
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Le mobile, cette architecture de l’air définit sa matérialité par la notion de rythme. Un rythme du temps induit par le mouvement dans une répétition de modules offrent une partition d’un tableau en volume. La répétition d’une géométrique dans une portée de plans succincts nous entraîne dans l’effet fractal du motif, sa spatialité, sa modularité. L’interaction de l’air et de la lumière produisent une musicalité de l’onde : la couleur devient un son, sa délimitation une mesure. Ce que convoque le mobile, c’est la notion de corporalité dans lesquels les éléments rentrent en synergie. Car l’énergie du mouvement nous ramène toujours à notre ressenti, notre sensorialité sinon à l’interdépendance de nos sens. Le mouvement a une trajectoire, il appartient à un cycle, à une existence quantique, entre tension et résolution, il contourne le statique. Tandis que nous observons le mouvement, nous nous synchronisons, et entre dilatation et rétraction du temps, se danse une nouvelle dimension.