def.
A l'origine, une photographie, le graphe d’une matière, un dépôt de couleur, prenant le lit d’une surface ni magnétique, ni perméable. La photomatière raconte l’espace de visions, qui s’étendent, se dilatent sous l’effet de l’eau, de l’air et du temps. Des ondes qui se déploient de manière organique, des nuances qui s’oxydent pour rendre compte d’une cartographie du temps sinon de reliefs et d’espaces dont les effets photosensibles n’ont de tangible que le papier, le métal ou la transparence sur ou sous laquelle elle naît. Le reste n’est qu'impression de formes, narrations d’effets, lumière dilatée, réversibilité des couleurs et solubilité des matières. La photomatière tient sa réalité d’un lavis de formes insaisissables, jamais figées, imbibées de cet air qui coule, d'une image qui vit et donne à la rétine les éléments suggestifs d’une réalité, lieu et support de visions qui s’expriment en une création, la photomatière, dont la définition reste à inventer, le mot étant d'ailleurs inventé.
Ligne de matières
2015, impression sur aluminium 180 x 110 cm sur
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Blancs réversibles
2016, Impression sous plexiglas 125 x 180 cm sur
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Temporalités
2015, Impression et oxydation sur papier 12 x 16 cm sur
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Ligne de couleurs
2014, Impression sur papier montée sous plexiglas sur
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A l'origine, une photographie, le graphe d’une matière, un dépôt de couleur, prenant le lit d’une surface ni magnétique, ni perméable. La photomatière raconte l’espace de visions, qui s’étendent, se dilatent sous l’effet de l’eau, de l’air et du temps. Des ondes qui se déploient de manière organique, des nuances qui s’oxydent pour rendre compte d’une cartographie du temps sinon de reliefs et d’espaces dont les effets photosensibles n’ont de tangible que le papier, le métal ou la transparence sur ou sous laquelle elle naît. Le reste n’est qu'impression de formes, narrations d’effets, lumière dilatée, réversibilité des couleurs et solubilité des matières. La photomatière tient sa réalité d’un lavis de formes insaisissables, jamais figées, imbibées de cet air qui coule, d'une image qui vit et donne à la rétine les éléments suggestifs d’une réalité, lieu et support de visions qui s’expriment en une création, la photomatière, dont la définition reste à inventer, le mot étant d'ailleurs inventé.